Le 07/09/2009
La baisse de l'emploi s'atténue
Relative bonne nouvelle pour l'emploi. Le nombre de personnes en poste dans le secteur marchand a baissé de 74. 100 postes au second trimestre, après la chute spectaculaire de 168. 400 postes au premier trimestre 2009.
L'Institut national de la statistique (INSEE), précise que «l'atténuation de la baisse est surtout imputable à la stabilisation de l'emploi intérimaire».
L'Insee ajoute que «l'emploi dans ces secteurs (marchands) recule de 0,5% sur trois mois et de 2,5% sur un an».
Le tertiaire se porte mieux, grâce à cette stabilisation de l'emploi intérim. Ainsi, selon l'Insee, «l'emploi total du secteur tertiaire baisse moins qu'au premier trimestre, du fait essentiellement de l'intérim. Les effectifs dans l'intérim ne se contractent que de 3,7% après deux trimestres de très fortes baisses (26,9% en six mois)». Cependant, hors intérim, l'emploi se replie toujours, mais dans des proportions plus limitées, de 0,1% au second trimestre, pour 0,3% au premier trimestre 2009.
Le secteur des services, premier pourvoyeur d'emplois en France, a enregistré au total une destruction nette de 22.400 emplois salariés au deuxième trimestre (-0,2% sur un trimestre), à 10,66 millions. La construction a créé 3.600 emplois au deuxième trimestre (+0,2%).
Le secteur de l'industrie est toujours ravagé par des destructions d'emplois importantes. Après une baisse de 1,3% au premier trimestre 2009, l'emploi industriel se contracte de nouveau à 1,6% au second trimestre. Ainsi, le secteur perd 55 300 postes sur les trois derniers mois, pour 149 000 postes au total sur un an.
Source : Lefigaro.fr
Douche froide sur le marché de l'intérim...
En France, où Adecco réalise 33 % de son activité, le chiffre d'affaires s'est affaissé de 34 %.
Aucun signe de reprise n'a été identifié. Seulement la «stabilisation» de certains marchés.
«Le déclin d'activité tend à ralentir dans le BTP, le transport, la logistique et l'automobile, note François Davy, président d'Adecco France. Mais c'est surtout parce que la comparaison commence à se faire avec les chiffres dégradés de 2008.»
L'industrie automobile a bénéficié en juillet-août d'un effet de rattrapage artificiel dû à la prime à la casse.
Dans la construction, les premiers effets du plan de relance se font aussi sentir depuis la mi-mai. Mais les autres secteurs restent très sinistrés, notamment l'industrie, qui représente le gros des troupes d'intérimaires, avec des baisses d'activité de l'ordre de 40 %, contre 20 % dans les services.
Le flot croissant des intérimaires vers Pôle emploi, qui s'est accru jusqu'à fin mai, devrait donc progressivement se tarir, ralentissant du même coup sa contribution à la hausse du chômage. Mais l'arrivée des jeunes actifs sur le marché fait craindre une nouvelle rechute à la rentrée.
«Notre visibilité reste très faible, reconnaît François Davy. La crise sera longue et profonde.»
Attendre pour voir
Cette situation a déjà conduit Adecco France à se réorganiser en profondeur en se focalisant sur la gestion des coûts. Il a provisionné 41 millions d'euros de charges de restructuration au premier semestre. Un plan social engagé depuis juin vise actuellement 350 postes et une centaine d'agences dans sa filiale Adia. D'autres réductions d'effectifs sont encore à prévoir chez Adecco France et au siège. La société ne donne pas plus de précisions.
Également à la chasse aux coûts, la concurrence n'est pas mieux lotie.
L'américain Manpower et le néerlandais Randstad (ex-Vedior en France), numéros deux et trois du marché français, ont communiqué leurs résultats trimestriels fin juillet. Ils accusent dans l'Hexagone un recul d'activité de respectivement 36 % et 38 %. Eux aussi estiment qu'il faut attendre septembre et octobre pour voir - ou non - des signes tangibles de reprise.
Source : Lefigaro.fr
Aucun secteur ne peut aujourd'hui se priver du recours aux professionnels de la vente. C'est effectivement l'un des rares métiers qui soit nécessaire à toutes les activités économiques. Et s'il est des secteurs qui poursuivent un intensif recrutement commercial, ce sont bien ceux de la banque et de l'assurance.
Avec une pyramide des âges qui joue en faveur des jeunes diplômés, les secteurs de l'assurance et de la banque offrent actuellement de belles perspectives de carrière notamment dans le domaine de l'emploi vente.
Tant l'offre emploi technico commercial, que l'offre emploi cadre commercial ou plus généralement l'offre d'emploi dans la vente y est conséquente. D'ailleurs l'Association française des banques (AFB) estime à plus de 20 000 le nombre annuel de recrutements, tandis que les sociétés d'assurances, après d'importantes vagues de restructurations, recrutent approximativement entre 10 000 et 15 000 personnes par an, dont environ un tiers de jeunes diplômés.
Et parmi toutes ces offres, l'emploi commercial se taille la part du lion.
La présence des assurances dans quasiment tous les domaines explique ce développement du recrutement commercial, mais il faut compter aussi avec une clientèle de plus en plus exigeante. Aussi, l'expérience est-elle souvent nécessaire pour négocier des contrats de plus en plus complexes. Axa par exemple a prévu 2000 embauches cette année, dont la moitié concerne le renforcement de sa force de vente. Quant au secteur bancaire, non seulement la demande en emploi commercial existe, mais elle y est aussi très forte. Près des trois quarts des emplois proposés par les banques (Société générale en tête) sont des emplois commerciaux, avec pour mission principale de réaliser du chiffre d'affaires.
Source : news-assurances.com
Axa France récompensée pour la deuxième fois par le label égalité
En 2006, le label Egalité a été décerné par l'AFAQ/AFNOR à Axa France, la première société d'assurances en France à être récompensée pour ses mesures innovantes menées en faveur de l'égalité professionnelle. Aujourd'hui ce label lui est de nouveau attribué pour la période 2009-2011.
Source : news-assurances.com